HISTOIRE DU VÊTEMENT DE CUIR D'HIERS A AUJOURD’HUI

person Posté par: Emilie ALLARD list Dans: Category 1 Sur: comment Commentaire: 0 favorite Frappé: 700

HISTOIRE DU VÊTEMENT DE CUIR D'HIERS A AUJOURD’HUI

Le vêtement de peau ou cuir a une bien longue histoire derrière lui ; elle commence dès l'apparition de l'homme sur terre.

Principal matériau utilisé par l'homme pour se vêtir et se chausser, la peau a su évoluer au cours des âges et continue de séduire par ses qualités naturelles. Mais sans le savoir-faire incomparable du tanneur-mégissier, elle n'aurait jamais acquis ses lettres de noblesse.
Cet article présente le vêtement de cuir sous toutes ses facettes : son histoire, les caractéristiques de la peau, en passant par le procédé de tannage, jusqu'au matériau cuir et son entretien, enfin en vous faisant découvrir certains de nos procédés de fabrication et de nos produits.

 

HISTORIQUE

Le cuir ne date pas des années rock, ni des westerns cowboy et encore moins des rodéos américains. Le cuir est né en même temps que l’homme.

Qui aurait parié à l’époque, que ce qui servait de protection deviendrait un accessoire de mode ou utilitaire incontournable! Quoi de mieux que les peaux de bêtes pour se protéger du froid. Avec les alternances de pluie et de soleil, elles ne duraient que sept, huit jours, juste assez pour les périodes de chasse.

Au fur et à mesure des années, les peaux devenaient de plus en plus indispensables. Le temps s’est dégradé, la chasse était quotidienne, les protections devaient tenir plus longtemps… Les hommes ont donc trouvé un nouveau mode de conservation des peaux : le sel. Ils se sont rendus compte ensuite, que la conservation était bien meilleure en dégraissant les peaux avec de l’argile : le boucanage est né. La technique prend, se perpétue et s’améliore avec le temps.

Le travail du cuir remonte à plusieurs millénaires, quand les premiers êtres humains ont fabriqué des outils pour façonner et assouplir la peau animale. A cette époque le cuir était utilisé pour faire des couvertures pour recouvrir le sol, couvrir les huttes ou les tentes, fabriquer les coques de bateaux, des boucliers et des casques de protection, et bien sûr pour les vêtements.. Les premiers pagnes, chaussures, corsets, ceintures, brassards, tabliers et haut-de-chausses étaient en cuir Les sumériens furent parmi les premiers à équiper leurs armées de protections en cuir, cette tradition fut ensuite reprise par les Babyloniens et les Assyriens.

C'est vers l'an 2 000 avant J-C qu'apparut une autre technique de conservation des peaux grâce à la fumée. Le boucanage était utilisé par les hommes d'Europe centrale pour conserver leur viande. Or ces hommes constatèrent que les peaux qu'ils portaient lors du boucanage devenaient beaucoup plus résistantes et avaient une durée de vie beaucoup plus longue. C'est ainsi que les peaux tendues à l'entrée des grottes pour empêcher les bêtes de pénétrer pouvaient rester en place beaucoup plus longtemps que les autres. En combinant sel et fumée la durée de vie devenait encore plus longue. (On sait aujourd'hui que la combustion de bois verts, de feuilles et d'écorces dégage des gaz chargés de goudrons qui en se fixant dans la peaux assurent une conservation suffisante). A la même époque dans les pays froids on commença à enduire les peaux brutes avec des huiles et des matières grasses additionnées d'urine. Homère en fait état dans ses poèmes.

Vers l'an 2 000 avant JC plusieurs peuplades nomades sémites se sédentarisent et domestiquent le bœuf. Désormais plus besoin de chasser pour se procurer les peaux brutes, elles proviennent des troupeaux de bovins. Ayant plus de matières premières ces peuplades se mirent à fabriquer des sandales en cuir pour protéger leurs pieds et se mirent à enterrer leurs morts dans des peaux cousues, comme des momies.

Vers l'an 1000 avant JC En Europe centrale, les laines vont à partir du boucanage améliorer la technique en frottant les peaux avec des écorces de bouleau auquel ils ont ensuite ajouté de l'huile de bouleau pour finir par faire du « Cuir de Russie » à l'odeur très caractéristique. Certains commencèrent dans cette même région a essayer de marier la chaux au mélange mais le procédé était trop aléatoire.

Pendant cette même époque en Afrique certaines tribus s'étaient spécialisées dans le traitement des peaux. Elles suspendaient les peaux des dépouilles à des arbres en les remplissant d'eau et de salpêtre et les laissaient ainsi 5 jours, puis on remplaçait l'eau salpêtré par une eau contenant des écorces pendant deux semaines. Pour terminer on faisait sécher au soleil.

Dans le Talmud on constate que les tanneurs pratiquaient un travail peu respecté des Israélites. Il en était de même dans la première Rome et il faut attendre moins 300 avant JC pour qu'ils acquièrent renom et célébrité. Cela est tout à la fois du à l'amélioration du procédé qui rend les cuirs plus souples et sans odeurs qu'à la rareté du cuir tanné qui en fait dés cette époque un produit recherché. La pénurie était telle en matière première à Rome que les Romains exigeaient de leurs vaincus des tributs en cuirs et en fourrures.

La plupart des premiers édits des gouvernements et des églises ont été écrit sur des parchemins faits de peau de chèvre et de mouton. L'art primitif et médiéval utilisait le cuir; et quelques-unes des premières formes de monnaie ont consistées en inscriptions sur du cuir ou en pièces de cuir où des valeurs étaient gravées.

Le cuir a parfois été utilisé comme nourriture à certains moments de l'Histoire. Durant le voyage de Magellan vers le Pacifique en 1611, la réserve de nourriture de ses navires épuisée, l'équipage dû faire bouillir et consommer toutes les choses faites en peau animale afin de survivre, comme le firent des dizaines de milliers de paysans chinois quand une famine se déclara au XVIème siècle.

L'Antiquité, d'Athènes à Rome, vit s'exprimer sa force dans la solidité de ses cuirasses et la cavalcade de ses chars. Le cuir des canots ou celui des outres à eau aidèrent l'homme à vaincre les éléments ou contribuèrent à sa subsistance.

Vers l’an 1000 avant Jésus Christ, certaines tribus se spécialisent dans la conservation des peaux. Le cuir ne sert plus à se protéger mais à combattre. Les sumériens sont les premiers à équiper leurs armées de protections en cuir. Le commerce arrive dans la foulée à Rome. Le cuir devient un produit de luxe très recherché. Les grands centres de productions se mettent en place dans le delta du Rhône mais l’odeur des tanneries dérange les habitants.

Av ec l’arrivée de la peste en 542 après Jésus-Christ, on accuse les tanneurs d’en être responsables. A Valence, un artisan est même battu à mort avec toute sa famille. à Montélimar un mégissier est brûlé vif dans son atelier, à Paris selon les archives du guet 91 tanneurs sont brûlés vifs.

Avec le temps, le cuir a retrouvé sa notoriété même si les tanneurs sont de moins en moins nombreux à s’installer. Le cuir a toujours été dans nos gardes robes. Le Moyen-âge lui donna son âge d'or avec des dizaines de métiers (tanneurs, mégissiers, parcheminiers, cordonniers, savetiers, culottiers, gantiers, selliers). En 1611, Thomas Gates et d'autres parmi les premiers colons introduisirent le bétail aux États-Unis, et en 1623, Mitchell établit la première tannerie près de Plymouth (Massachusetts) où l'on trouvait en abondance une espèce d'arbre dont l'écorce était utilisée en tannerie. Les tanneries étaient alors constituées seulement de plusieurs grandes cuves dans le sol et d'un atelier situé à côté avec une chaudière pour sécher et corroyer le cuir.

Des centaines d'années après, le cuir connaît son succès avec les années rock. Les plus grandes stars portent le blouson de cuir : de Brigitte Bardot sur son Harley Davidson à Elvis, le King, et bien d’autres encore. le blouson en cuir se vend dans le monde entier. Toutes les économies passent dans le vêtement tendance par excellence. C’est l’époque rebelle, en marge de la société… Le cuir donne une certaine assurance

 

Dans les années 90, il s’essouffle mais reste dans les placards. On rentre dans la mode Babydoll, lolita… Exit le côté rebelle du blouson de cuir ! on le voit alors au cinéma comme accessoire indispensable, qui ne se souvient pas de tom Cruise dans top gun ou Keanu Reeves dans Matrix, on le remarque aussi sur nos écrans de télévision portés par des chanteurs ou acteurs et dans les défilés de haute couture. Cette pause n’a été que de courte durée puisque aujourd’hui, le blouson, et le cuir en général, comme produit de luxe reviennent au tout premier plan et à la mode

Le cuir a aussi joué un rôle important dans la conquête de l’espace. Grâce à sa respirabilité, sa flexibilité et sa résistance à la corrosion sans pareil, il convient à merveille pour les gants, les bottes, les casques et autres tenues spatiales essentielles à la réussite des missions.

Grâce aux efforts combinés des scientifiques et de l’industrie du cuir, les performances environnementales de ce secteur continueront à s’améliorer de même que la qualité de vie des citoyens européens. Chaque jour, on invente de nouvelles applications surprenantes pour le cuir de sorte que l’histoire extraordinaire de la plus belle matière naturelle qui soit se poursuivra.

Aujourd’hui, la plupart des vêtements en cuir doivent être nettoyés à sec par des professionnels. Demain, les progrès de la science vous permettront de laver certains types de cuir dans un lave-linge ordinaire. Certaines catégories de ce matériau aiment tellement l’eau que vous pouvez même vous détendre sur la plage dans des maillots en cuir.

Pour ce qui est des équipements sportifs, rien ne peut égaler la solidité, la résistance aux frottements, la durabilité et la souplesse du cuir pour les ballons de football, les brides d’équitation, les gants de sport, les gants de base-ball et les équipements de protection portés par les athlètes, des joggeurs aux skieurs. Ce n’est pas un hasard si les mordus de moto portent des tenues en cuir… Ce matériau naturel constitue la meilleure protection qui soit contre les éléments, mais aussi contre les chutes sur l’asphalte.

 

LES PROCEDES DU TANNAGE

Le cuir est un produit naturel résultant d'un ensemble d'opérations appelé tannage, ayant pour but de transformer le derme de la peau des animaux en une substance imputrescible, présentant une certaine résistance à l'action de l'eau. En dehors de son imputrescibilité, le cuir doit posséder un certain nombre de propriétés physiques variables suivant les usages auxquels il est destiné : les cuirs choisis pour la fabrication des semelles de chaussures doivent être imperméables, fermes, leur tannage ne doit pas être modifié par l'action prolongée de l'eau ; quant à ceux qui vont servir à la fabrication des gants, ils devront surtout être très souples.

L'action produite sur la peau par le tannage peut être plus ou moins accentuée, autrement dit la liaison entre les fibres de la peau et la substance employée pour les rendre imputrescibles peut être plus ou moins intime ; c'est ainsi que les cuirs tannés au chrome ne se transforment pas en gélatine sous l'action de l'eau bouillante, tandis que les peaux tannées à l'alun sont susceptibles de subir assez facilement cette modification.

La tannerie a pour but de traiter la peau récupérée après l'abattage des animaux, pour la transformer en cuir.

Comme toujours c'est souvent par hasard que certains découvrent de nouveaux procédés de fabrication. Il en est de même selon la légende pour le procédé de tannage. Selon les livres des Hittites c'est vers 2200 avant notre ère qu'un berger du Sinaï ayant abattu une chèvre, ayant prélevé la peau et l'ayant dégraissée à l'argile et salée, celle ci fut emporté par un tourbillon de vent au loin. Emportée par le vent cette peau retomba dans un creux de rocher . Celui ci était rempli d'eau qui avait dissous en partie des sels d'alun. La présence du sel sur la peau favorisa l'action de l'alun. Notre berger un mois plus tard avec son troupeau passa devant le creux de rocher ou était tombé sa peau. Il la vit, la ramassa la fit sécher à nouveau et s'en vêtit. Or contrairement à l'accoutumée la peau ne blanchissait pas sous le soleil et ne pourrissait pas. Intrigué, le berger renouvela l'opération dans les mêmes circonstances et une nouvelle fois la peau cessa de se décomposer. Il comprit que l'eau avait à cet endroit des particularités et qu'elle était chargée de sel qu'il appela « Sel de Roche ».

Notre berger était devenu le premier tanneur de l'histoire. A proximité du Sinaï étaient établis les Hittites qui étaient un peuple de marchand qui s'étaient fait une spécialité de vendre les produits d'une région à l'autre avec des caravanes.

L'un des savant de ce peuple Nemramus réussit à reproduire le processus en utilisant des bains d'alun avec de la poudre de roche venant de Rocca un petit village de Syrie. Le procédé à l'époque était le suivant: Les peaux étaient d’abord frappées avec des bâtons, puis plongé dans le bain d'alun, séchées, et enduites d'huile de pavot. Le premier site de production de cuir suivant ce procédé fut installé par Nemramus à Sidon (aujourd'hui, Saida au Liban).

Pendant près de 1 000 ans les hittites furent les seuls à savoir tanner le cuir et la prospérité de l'empire hittite fut en grande partie basée sur ce secret.

Le premier centre hors empire hittite ne fut ouvert qu'en 1249 avant J.-C. Les carthaginois réussirent à percer le secret du tannage et surent l'adapter aux peaux de mouton et furent donc les premiers mégissiers. Vers l'an 1000 avant J.-C. ils installèrent un grand centre de productions de cuirs d'ovins avec ou sans poils dans le delta du Rhône à proximité de Marseille.

Ensuite les Etrusques, descendants direct des Hittites en s'installant en 700 avant JC dans le centre de l'Italie importèrent et développèrent la qualité de leurs cuirs de façon telle que pratiquement tous les autres producteurs durent cesser leurs fabrications. Avec l'écroulement de l'empire Romain disparurent les grands centres installés par les Etrusques, les Carthaginois et les Hittites.

Le tannage des peaux est l’une des plus anciennes activités de l’homme. Songeons à la manière dont ces découvertes eurent lieu. Après être restée au soleil pendant quelques jours, la peau devient raide et dure et la mauvaise odeur disparaît.

Les peaux étaient utilisées pour construire des cabanes et des tentes. La fumée des foyers conservait (tannait sans le savoir) les peaux et améliorait leur résistance. Cette méthode fut largement utilisée par les Américains indigènes pour leurs tipis et leurs wigwams et est encore et toujours très prisée dans certaines régions de Chine.

Une autre invention d’importance fut le tannage végétal. Cette méthode vit probablement le jour lorsque les peaux furent placées dans une mare d’eau entourée d’arbres. Des morceaux de bois, des écorces et des feuilles flottaient dans la mare qui contenait des « agents » naturels ou chimiques qui tannaient les peaux. Cette méthode domina l’industrie du cuir jusqu’au 19 e siècle lorsque le tannage au chrome fit son apparition.

Durant le Moyen Age, les tanneries devinrent des entités parfaitement organisées. Elles se regroupèrent dans des zones déterminées où les matières premières (peaux, accès à l’eau) étaient présentes en grandes quantités. De nombreuses tanneries sont implantées dans les mêmes régions d’Europe depuis plus de 500 ans.

Au départ, la science du tannage du cuir fut accidentelle. L’industrie du tannage recourait aux meilleures pratiques d’un métier agraire qu’elle a transformé en une industrie moderne.

Aujourd’hui, la recherche et le développement sont des processus systématiques qui optimisent les avantages des peaux animales en tant qu’importante ressource naturelle tout en réduisant l’impact sur l’environnement.

Demain, l’industrie européenne du cuir continuera à mettre au point des technologies innovatrices propres qui apporteront des solutions durables à des problèmes complexes dans les domaines de l’écologie, de la sécurité, de l’esthétique et des performances. A l'inverse d'aujourd'hui, le cuir était produit uniquement pour couvrir les besoins locaux, et la plupart des dépouilles et des peaux provenaient d'animaux sauvages qui avaient été chassés et tués pour la nourriture. Du moyen Age à la fin du 17em siècle, l'industrie du cuir ne connut gère de changements. Mais les progrès de l'industrie chimique au 19em siècle furent essentiels pour le développement de l'industrie, en particulier le tannage au chrome qui utilise des sels de chrome pour traiter les peausseries ainsi que l'utilisation d'enzymes ainsi que d'autre avancées et découvertes importantes.

Comme les colonies se développèrent le nombre de tanneries augmenta; en 1795 elles étaient au nombre de 2400; en 1850, 6600 existaient; et en 1870 le nombre s'accrut jusqu'à atteindre 7500. L'ère moderne de la "fabrication du cuir" débuta brusquement au milieu du XIX° siècle avec le développement de nouvelles technologies et machines. Peut-être que le plus significatif bond en avant pour son essor industriel fut la découverte du tannage au chrome - dans lequel des sels minéraux remplaçaient le tannin d'écorce d'arbre parce qu'ils permettaient la fabrication de cuir léger et multicolore.

L'introduction et l'utilisation à grande échelle de produits chimiques ont eu plusieurs autres effets : elles réduisirent la perte de peau, raccourcirent le temps de tannage, apportèrent désormais des méthodes pour contrôler l'assouplissement des peaux avec de l'acide, et ouvrirent de nouvelles possibilités de teinture, de séchage et de finition du produit.

Une des premières étapes du tannage consiste à enlever les poils de la peau en utilisant un agent de désintégration comme le sulfure. Ces déchets organiques s’accumulent dans les eaux usées envoyées à la station d’épuration locale. Dans la majorité de la production, le cuir est tanné à l’aide de chrome, l’élément chimique utilisé pour recouvrir d’autres métaux d’une couche de finition brillante qui ne ternit pas. Tanner les peaux avec des sels de chrome permet d’obtenir un cuir souple et doux qui peut être teint dans un grand nombre de couleurs.

En ramenant la quantité de ces sels aux quantités exactes requises pour garantir la qualité que les consommateurs attendent d’un article en cuir, la quantité de chrome rejetée dans l’eau utilisée pour le processus de tannage des peaux a été réduite de plus de 90%. Une alternative énergétique aux déchets produits. Seuls 20% de la peau de l’animal sont transformés en cuir.

A l’heure actuelle, les graisses et les tissus excédentaires résultant du processus de tannage sont transformés dans des centrales de production de biogaz qui recourent à un processus de fermentation pour transformer ces effluents en un combustible alternatif. Des technologies ont également été mises au point pour transformer les déchets de peaux non tannés en dérivés organiques comme la gélatine, la colle et autres produits protéinés.

Les scientifiques ont développé un nouveau procédé qui réduit les résidus d’épilage de 50 %. Au lieu de dissoudre les poils des peaux, on les conserve intacts afin de les utiliser comme fertilisants dans l’agriculture, ce qui permet de réduire l’utilisation d’engrais synthétiques pour stimuler la croissance des plantes.

La qualité du cuir traité dépend de la combinaison des propriétés originales de la peau naturelle et des composants chimiques et physiques ajoutées tout au long du processus de fabrication. De nouvelles technologies sont développées chaque année afin de faire du cuir une alternative plus polyvalente, plus colorée et plus attrayante par rapport aux tissus et au plastique. Une matière ignifuge. Des traitements chimiques spéciaux peuvent améliorer les propriétés ignifuges du cuir afin de renforcer sa résistance naturelle à la chaleur.

Ainsi, le cuir offre encore une plus grande sécurité lorsque la résistance au feu revêt une grande importance, par exemple pour les cinémas, les salons, les voitures, les avions et les meubles.

Le cuir ignifuge peut même être utilisé pour des produits communs comme les maniques ou gants de protection (EPI) qui adhèrent à n’importe quelle surface afin d’en améliorer la prise.

Aujourd'hui l'industrie du cuir est solidement ancrée dans les sciences. Des recherches sont sans cesse effectuées et permettent une amélioration du produit grâce aux toutes dernières technologies afin de répondre aux besoins du monde moderne. Par conséquent, quand la demande est élevée les prix s'envolent.uelques exceptions près, les peaux sont des sous-produits. Les animaux sont élevés pour la viande, le lait ou la laine, non pour la valeur de leur peau. Par conséquent, le tanneur ne peut contrôler l'approvisionnement en peaux brutes. Des nouvelles peausseries que nous utilisons d'ailleurs ont vues le jour ces dernières années comme le cuir strecht, le cuir lavable, le cuir réversible et bien d'autres nous vous invitons à venir découvrir ces nouveaux cuirs dans nos collections.

 

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